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La téléportation de l’ADN est bel et bien un fait scientifique

Mon titre est accrocheur, pour autant, je vous promets que vous ne serez pas déçu de prendre quelques minutes pour me lire. Il y a quelques jours, je suis tombé presque par hasard (merci l’algorithme de Youtube !) sur un documentaire qui m’a laissé bouche bée. Je vous le donne en mille : un chercheur, prix Nobel de médecine, croit fermement que l’on peut téléporter de l’ADN. Oui, oui : faire voyager une information génétique d’un point à l’autre sans aucun passage intermédiaire. 

Et vous avez quoi ? Ses expériences montrent que la téléportation de l’ADN est effectivement possible ! 

Je vends une formation pour apprendre à se téléporter, je suis donc, à priori, plutôt ouvert d’esprit sur la question. Et pourtant, une part de moi reste sceptique … 

Ce que dit la théorie de la téléportation de l’ADN 

Je suis sceptique, et je ne suis pas le seul. La sphère scientifique est si dubitative qu’elle frôle l’obscurantisme… Mais Luc Montagnier n’en démord pas. Ce médecin, récompensé par un prix Nobel pour la découverte du virus du Sida en est convaincu, la téléportation de l’ADN existe

Voici comment une telle chose est censée être possible. 

La mémoire de l’eau, une théorie loufoque ? 

En réalité, cette folle théorie n’est pas si récente que cela. Les recherches ont en effet commencé il y a un peu plus de 30 ans, avec un autre scientifique français, Jacques Benveniste. C’est lui qui introduit le concept extrêmement controversé selon lequel l’eau serait capable de mémoriser une information

Ce monsieur et son équipe étaient sous contrat des célèbres laboratoires Boiron. Ils travaillaient sur le principe de dilution, largement utilisé en homéopathie (ce sont les fameuses granules homéopathiques), lorsqu’ils observent une réaction surprenante

Un processus biologique est déclenché, apparemment de manière spontanée, dans un tube qui ne contient … que de l’eau diluée. Encore plus étrange, avant de subir les dilutions, cette eau avait contenu l’élément biologique justement capable de déclencher le processus biologique observé … 

L’eau aurait-elle mémorisé la structure de cet élément biologique pour ainsi déclencher le fameux processus ? C’est ce que pense Jacques Benveniste. Et ce que confirmeront toutes les expériences qu’il mènera par la suite. 

Inutile de dire qu’il s’agit là d’une découverte absolument géniale et transcendante. D’ailleurs, Benveniste n’a pas attendu pour essayer de se faire publier. Malheureusement, il fut discrédité sans ménagement par le corps scientifique qui ne voulait pas entendre parler d’une théorie aussi loufoque. 

On frôle l’obscurantisme, vous disais-je… 

L’eau mémorise de l’information, comment ? 

Il est vrai que l’hypothèse est un peu déconcertante. L’eau n’est composée que d’atomes d’hydrogène et d’oxygène. Pour autant qu’on le sache, les molécules n’ont pas la capacité d’enregistrer quelconque information. 

Sauf que. 

Lorsqu’elles se lient ensemble, ces molécules forment une sorte de ronde à l’intérieur de laquelle il y a un type de vide où les ondes électromagnétiques émises par certains corps peuvent être emprisonnées. C’est que qui expliquerait comment l’eau est capable de se « souvenir » de la présence d’un corps. 

Un peu comme certaines roches abritent des fossiles, l’eau abrite les ondes électromagnétiques. 

Téléporter de l’ADN … avec de l’eau

L’eau serait donc une sorte de micro capable d’écouter et d’enregistrer les ondes électromagnétiques des substances qui se baignent en elle. Fort bien, mais du coup, c’est quoi le rapport avec la téléportation de l’ADN ? 

Imaginez que l’on puisse plonger un peu d’ADN humain dans de l’eau et que celle-ci soit capable d’enregistrer sa structure sous forme d’ondes. Ces ondes-là ne sont pas bien différentes de celles émises par le son. Autrement dit, on saurait facilement les retranscrire dans un langage numérique ! On procèderait exactement comme on le fait lorsque l’on enregistre n’importe quel son : avec un micro et un petit logiciel. 

Du coup, une fois avec les ondes de l’ADN retranscrites en « format MP3 », rien ne nous empêcherait d’envoyer ces informations via internet à l’autre bout du monde, n’est-ce pas ? 

Une fois ces ondes à destination, il suffirait de faire le chemin inverse : passer du format numérique aux ondes. Ça aussi, on sait très bien le faire, c’est ce qui se passe lorsque vous écoutez de la musique depuis votre téléphone ou n’importe quel support autre que le vinyle. 

Donc, à ce stade, l’information de notre ADN contenu dans les ondes est arrivée à destination. Reste plus qu’à trouver le moyen de construire un ADN complet à partir d’un fragment. Et ça, figurez-vous que ce n’est pas un problème pour les scientifiques … 

La téléportation de l’ADN, c’est prouvé ? 

Tout le processus de téléportation de l’ADN que je viens de vous décrire, Luc Montagnier l’a fait. Et face caméra ! Voici les principales étapes de l’expérimentation :

  1. On plonge un peu d’ADN dans un tube d’eau purifiée ;
  2. Cette eau est diluée au 1/10. La quantité d’ADN après dilution est extrêmement infime, quasi inexistante ; 
  3. Ces 10 tubes sont étiquetés et mélangés avec 10 autres tubes témoins
  4. Les 20 tubes sont placés sur une sorte de micro qui capte les infimes ondes émises (ou pas) par l’eau ; 
  5. Sur 20 tubes, 2 émettent des ondes. Il s’agit des tubes ayant subi une dilution. Première petite victoire : l’eau est effectivement capable d’enfermer des ondes électromagnétiques ;
  6. Ces ondes sont retranscrites en fichier informatique et envoyées dans un laboratoire en Italie ;
  7. En Italie, les chercheurs posent un tube d’eau purifiée sur une sorte d’émetteur pour que l’eau écoute les ondes et puisse les enregistrer. Le processus dure une heure. 
  8.  Ce tube d’eau est mélangé à une enzyme et placé dans un appareil utilisé par la police scientifique (PCR) pour reconstituer un ADN à partir d’un fragment. Si l’eau ne contient aucun fragment, alors l’enzyme ne catalyse rien et absolument rien ne se passe. Ce tube d’eau ne contient que des ondes, il ne devrait donc rien se passer…

Suspense. 

À la sortie de la PCR, un ADN avait été reconstitué. Il ne restait plus qu’à vérifier qu’il s’agit bien du même que celui envoyé depuis la France. Les deux ADN coïncident à 98%. 

Voilà, donc oui, dans les faits, la téléportation de l’ADN a été prouvée ! Malheureusement, ce n’est pas suffisant pour convaincre la sphère scientifique qui continue dans sa grande majorité à discréditer les travaux qui portent sur la mémoire de l’eau. 

Et vous, vous en pensez quoi ?